
Emmas Glück (Le bonheur d’Emma), de Sen Taddicken (Allemagne), avec Jordis Triebel et Jurgen Vogel. Emma, une jeune fermière solitaire et endettée, élève des cochons à sa manière, c’est-à-dire en les traitant avec beaucoup de tendresse jusqu’au dernier moment. Max, un autre solitaire, aboutit chez elle dans des circonstances rocambolesques après avoir appris qu’il souffre d’un cancer incurable. Leur rencontre commence comme un suspense, se poursuit comme une histoire d’amour maladroite, puis comme un consentement au Bonheur avec un grand B. L'humour fait respirer ce film bucolique jusqu'à l’inéluctable finale. Excellentes interprétations et direction d’acteurs : 8/10. D'après un livre de Claudia Schreiber.
Pour voir des extraits du film : http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18722546&cfilm=122735.html
After the Wedding (Après la noce), de Susanne Bier (Danemark), avec Mads Mikkelsen, Sidse Babett Knudsen, Rolf Lassgård. Jacob travaille en Inde, auprès des enfants de la rue et le financement se fait rare. Invité à rencontrer un riche donateur au Danemark, il se retrouve plongé sans avertissement dans une histoire de famille pour le moins complexe et dans laquelle les apparences sont parfois trompeuses. Lorsque le passé revient sous l’apparence d’une trahison et que le présent à l’air d’un complot ourdi par un homme riche et sans doute manipulateur, comment garder son intégrité? Un peu trop prévisible à mon goût, un peu trop mélo par moments et un peu trop porté sur les très gros plans, ce film a tout de même le mérite de mettre en scène des êtres humains maladroits, mais bien appuyés sur leur cœur : 7,5/10.
Site du film : http://www.aftertheweddingmovie.com/main.html
À force de rêves, de Serge Giguère, avec une gang de vieux pas bougons pour deux cennes et qui assument leur vieillesse du haut de leur 72 à 94 ans. La caméra caresse leur vie, leur passion (musique, peinture, antiquités, bûcher du bois, modèles réduits d’avion et autres) et nous réchauffe le cœur : vieillir heureux, c’est possible, même si c’est éminemment subversif. Des fragments de vie douloureux émergent sobrement et la santé physique chancelle parfois. Ces images simples et magnifiques tissent la trame d’une longue existence qui compte les années qui restent en nombre de fois qu’on aura l’occasion de voir reverdir le gazon et tomber la neige : 9,5/10. Jutra 2007 du meilleur documentaire.
http://www.onf.ca/collection/films/fiche/?id=52155
Pour voir des extraits du film : http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18722546&cfilm=122735.html
After the Wedding (Après la noce), de Susanne Bier (Danemark), avec Mads Mikkelsen, Sidse Babett Knudsen, Rolf Lassgård. Jacob travaille en Inde, auprès des enfants de la rue et le financement se fait rare. Invité à rencontrer un riche donateur au Danemark, il se retrouve plongé sans avertissement dans une histoire de famille pour le moins complexe et dans laquelle les apparences sont parfois trompeuses. Lorsque le passé revient sous l’apparence d’une trahison et que le présent à l’air d’un complot ourdi par un homme riche et sans doute manipulateur, comment garder son intégrité? Un peu trop prévisible à mon goût, un peu trop mélo par moments et un peu trop porté sur les très gros plans, ce film a tout de même le mérite de mettre en scène des êtres humains maladroits, mais bien appuyés sur leur cœur : 7,5/10.
Site du film : http://www.aftertheweddingmovie.com/main.html
À force de rêves, de Serge Giguère, avec une gang de vieux pas bougons pour deux cennes et qui assument leur vieillesse du haut de leur 72 à 94 ans. La caméra caresse leur vie, leur passion (musique, peinture, antiquités, bûcher du bois, modèles réduits d’avion et autres) et nous réchauffe le cœur : vieillir heureux, c’est possible, même si c’est éminemment subversif. Des fragments de vie douloureux émergent sobrement et la santé physique chancelle parfois. Ces images simples et magnifiques tissent la trame d’une longue existence qui compte les années qui restent en nombre de fois qu’on aura l’occasion de voir reverdir le gazon et tomber la neige : 9,5/10. Jutra 2007 du meilleur documentaire.http://www.onf.ca/collection/films/fiche/?id=52155

Le violon, de Francisco Vargas, avec Don Angel Tavira, Dagoberto Gama, Gerardo Taracena et Fermin Martinez. La performance de l’acteur principal vaut à elle seule le détour vers ce film mexicain qui raconte, sans repère chronologique ni géographique précis, la lutte des paysans contre la répression gouvernementale. Cette oeuvre en noir et blanc est à la fois très dure (les deux premières minutes surtout), très tendre et extrêmement touchante, notamment dans sa façon de filmer ce vieil homme qui refuse de baisser les bras. Cet acteur, non professionnel (comme tous les autres), est un violoniste, descendant direct d’une importante lignée de musiciens populaires et son infirmité, réelle. Si vous aimez les caméras à fleur de peau, les films engagés et la musique :