1981, de Ricardo Trogi (Québec, 2009), avec Jean-Carl Boucher, Sandrine Bisson, Claudio Colangelo, Marjolaine Lemieux, Rose Adam, Gabriel Maillé, Dany Bouchard, Élizabeth Adam, Claude Michel Bleau, Léo Caron. Chronique sociale et récit autobiographique. Moi qui avais moyennement aimé Québec-Montréal, et qui ne m’attendais à rien de particulier, j’ai été très touchée par ce film. J’ai aimé cette histoire d’un p’tit gars un peu enveloppé de 11 ans, dont les parents déménagent en banlieue de Québec en 1981 et qui s’adapte comme il peut à sa nouvelle vie. J’ai adoré les flashbacks délirants sur l’histoire familiale, ou du moins l’interprétation qu’en fait le gamin. J’ai adoré le fait que les acteurs choisis me soient inconnus et soient convaincants. J’ai apprécié l’humour, mais aussi l’honnêteté du réalisateur qui ne se présente pas toujours sous son meilleur jour. Dans mon livre à moi, la sincérité a bien meilleur goût et ce film en est un très bon cru : 9/10. Espérons que les deux autres volets de cette trilogie seront aussi bons, car la barre est haute!Bande-annonce



























Une jeune femme type gothique plutôt hallucinante et hackeuse accroc à son portable lui donnera un gros coup de main. D’intuition en révélation, de recherches dans internet en agrandissement de vieilles photos, se tissera une intrigue qui débouche sur une histoire d’horreur sur fond de Suède pas si irréprochable que ça. Âmes sensibles s’abstenir, quoique le réalisateur reste plutôt sobre; il paraît que la suite est plus dure encore... Le film, qui se passe en Suède, repose sur les épaules des acteurs, avec une mention excellente à Noomi Rapace : 




















