Le pays de la terre sans arbres (Mouchouâpini), de Pierre Perrault (Québec, 1980, réédition 2009). L’Office national du film a réédité en DVD les films de ce prolifique scénariste et réalisateur québécois qui a œuvré de 1960 à 1996. Dans ce documentaire ethnographique difficile à résumer, des anthropologues, des archéologues et des Amérindiens évoquent la chasse au caribou, telle qu’elle été pratiquée par les ancêtres montagnais. Un regard fascinant sur ces « intellectuels de terrain » québécois et sur la culture amérindienne : 8,5/10. Une découverte pour moi et que je compte bien approfondir en regardant d’autres films de ce réalisateur qui a aussi fait de la radio.
lundi 25 janvier 2010
Le pays de la terre sans arbres - Mouchouâpini (DVD)
Le pays de la terre sans arbres (Mouchouâpini), de Pierre Perrault (Québec, 1980, réédition 2009). L’Office national du film a réédité en DVD les films de ce prolifique scénariste et réalisateur québécois qui a œuvré de 1960 à 1996. Dans ce documentaire ethnographique difficile à résumer, des anthropologues, des archéologues et des Amérindiens évoquent la chasse au caribou, telle qu’elle été pratiquée par les ancêtres montagnais. Un regard fascinant sur ces « intellectuels de terrain » québécois et sur la culture amérindienne : 8,5/10. Une découverte pour moi et que je compte bien approfondir en regardant d’autres films de ce réalisateur qui a aussi fait de la radio.
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Ice Age - Dawn of the Dinosaurs (DVD)
Ice Age - Dawn of the Dinosaurs, de Carlos Saldanha (États-Unis, 2009). Dessin animé. Sid Manny, Ellie et Diego reprennent du service, sans oublier Scrat, le rongeur obsessif-compulsif. Alors qu’Ellie va donner naissance bientôt et que Manny joue à la perfection son rôle de père rose, Sid fait la bourde de récupérer de gros œufs apparemment abandonnés. Bien que ce troisième volet contienne son lot de répliques drolatiques et délicieuses, il manque singulièrement du piquant de ces prédécesseurs. Même Scrat, mon idole, m’a semblé manquer de folie. L’action tarde à démarrer, mais finit par se manifester sous les traits d’un nouveau larron pas piqué des vers : Buck. C’est divertissant, mais malgré la qualité visuelle de ce divertissement, l’effet de surprise s’est émoussé pour moi et j’en suis déçue : 7/10.Bande-annonce
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dimanche 24 janvier 2010
Les doigts croches (DVD)
Les droits croches, de Ken Scott (Québec, 2009), avec Roy Dupuis Patrice Robitaille, Claude Legault, Paolo Noël, Jean-Pierre Bergeron, Aure Atika. Comédie. Cinq petits malfrats nés dans le Faubourg à la M’lasse doivent parcourir le chemin de Compostelle pour récupérer un gros butin mal acquis quatre ans plus tôt. La prémisse, campée dans les années 1960, est improbable, les truands tous aussi niaiseux et magouilleurs les uns que les autres. Ça donne un film au scénario invraisemblable, mais une fois ça laissé de côté, ce cheminement masculin a quelque chose d’attachant et offre des moments hilarants. Roy Dupuis et Patrice Robitaille sont convaincants, mais les trois autres personnages sont un peu trop typés à mon goût. Parfait pour un vendredi soir sans trop de matière grise : 7/10. Note : le film a été tourné en Argentine.Bande-annonce
Public enemies (DVD)
Public enemies, de Michael Mann (États-Unis, 2009) Johnny Depp, Christian Bale, Marion Cotillard, Stephen Graham, Billy Crudup, Stephen Dorff. Drame policier. John Dillinger, un bandit élégant nargue le Federal Bureau of Investigation, nouvellement créé. Melvin Purvis sera chargé de le traquer. Campé durant les années de la Grande dépression, ce film est une reconstitution minutieuse et parfois fascinante. Mais je me suis lassée de ce bel objet et de cette histoire, même si elle est vraie. Les acteurs sont bons, les costumes et les décors fabuleux, mais il manque quelque chose à cette œuvre, par ailleurs mal servie par sa musique : 6/10. Ça vaut cependant le détour pour les inconditionnels de Johnny Depp et ceux qui veulent voir Christian Bale autrement qu’avec un masque de chauve-souris!Bande-annonce
dimanche 17 janvier 2010
Invictus (au cinéma)
Invictus, de Clint Eastwood (États-Unis 2009) avec Morgan Freeman, Matt Damon, Tony Kgoroge, Julian Lewis Jones, Adjoa Andoh et Patrick Mofokeng. Drame biographique. Les critiques ont été déçus par la réalisation de ce film, qu’ils ont qualifiée de terne, tout comme ils l’avaient fait avec le film Coco avant Chanel. Moi je vous dis que si vous aimez vous faire raconter de bonnes histoires, celle-ci devrait vous passionner d’autant plus qu’il s’agit d’un fait historique.. En 1995, un an après que Mandela ait été élu président, l’Afrique du Sud est l’hôte de la Coupe du Monde de rugby. Cet homme, qui a été emprisonné durant 27 ans, misera sur cet évènement pour appeler à la réconciliation nationale : un pari très risqué, mais sincère. Porté par deux acteurs crédibles et sobres, et révélant l’intelligence visionnaire de Mandela, ce film nous a beaucoup touchées, Colette et moi. Le monde a besoin de bien plus de Mandelas : 9/10.Bande-annonce
Texte du poème de William Ernest Henley, intitulé Invictus.
Scénario d’Anthony Peckham, tiré du livre de John Carlin, Playing the Enemy.
C’est dur d’être aimé par des cons (DVD)
C’est dur d’être aimé par des cons, de Daniel Leconte (France 2008). Ce documentaire reconstitue la saga qui a suivi la publication, en France, des fameuses caricatures de Mahomet, à la suite de leur parution au Danemark. Si vous vous intéressez à la liberté de la presse et à la patate chaude des relations avec les Musulmans, allez voir ce film, qui, a défaut d’être totalement neutre, est diablement efficace! Le réalisateur est du côté de l’hebdo satirique, mais on le serait à moins… C’est bien sûr très français. Il faut leur reconnaître ça : la joute verbale est de haut niveau : 9/10.
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Adoration (DVD)
Adoration, d’Atom Egoyan (Canada, 2008) Devon Bostick, Scott Speedman, Arsinée Khanjian, Rachel Blanchard, Noam Jenkins, Kenneth Welsh. Drame. Un adolescent, dans le cadre, d’un cours de théâtre, révèle des informations très troublantes sur le passé terroriste de son père. C’est le point de départ d’une histoire fascinante qui mêle drame familial, perception du terrorisme et impact des nouvelles technologies sur l’intimité. J’aime beaucoup les films de ce réalisateur (The Sweet Hereafter) qui bâtit des œuvres complexes et surprenantes. Acteurs convaincants. J’ai cependant un peu décroché à la fin : 8/10. À éviter si vous êtes dans un mood couch potato, cerveau à off, mais à voir absolument si vous êtes aux prises avec un ou des ados accrocs à la communication par internet.
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